Comment obtenir un prêt professionnel ?

La plupart des entrepreneurs et des commerçants indépendants ont besoin d’un prêt professionnel à leurs débuts. Le but principal d’un prêt professionnel est de réduire le niveau de risque pour les financiers en fournissant un apport de liquidités à un entrepreneur ou un commerçant indépendant qui attend le retour sur investissement pour se lancer.

1. Les différents types de prêts professionnels

Prêts professionnels courants. Ce type de prêt professionnel est, la plupart du temps, accordé à des entreprises qui ont une existence légale et qui génèrent des bénéfices. Il est souvent accordé par des institutions financières, mais un investisseur particulier peut aussi le proposer à un entrepreneur qui a déjà fait ses preuves. Vous pouvez vous rendre sur le site de Partners Finances pour obtenir des prêts en tous genres, donc un prêt professionnel.

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Prêts à risque. Ce type de prêt professionnel est accordé à des entrepreneurs qui n’ont pas encore réalisé de bénéfices, mais qui ont un potentiel de croissance élevé. Cela peut être un pionnier dans le domaine, comme un inventeur ou une personne qui développe un nouveau produit.

Prêts rémunérés. Ce type de prêt professionnel est accordé à des entrepreneurs et commerçants indépendants qui ont déjà réalisé des bénéfices mais qui ne sont pas suffisamment solvables pour obtenir un prêt professionnel traditionnel.

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Prêts professionnels d’investissement. Ce type de prêt professionnel est accordé à des entreprises qui ont déjà réalisé des bénéfices, mais qui n’arrivent pas à générer les liquidités nécessaires pour croître ou pour financer de nouveaux projets.

Prêts professionnels en capital-risque. Ce type de prêt professionnel est accordé à des entreprises qui ont déjà réalisé des bénéfices et qui ont un potentiel élevé de croissance.

Prêts professionnels de création d’entreprise. Ce type de prêt professionnel est accordé aux entrepreneurs qui ont un projet de création d’entreprise en cours, mais qui ne sont pas suffisamment solvables pour obtenir un prêt professionnel traditionnel.

Prêts professionnels de développement d’affaires. Ce type de prêt professionnel est accordé à des entrepreneurs qui ont déjà réalisé des bénéfices et qui ont un potentiel élevé de croissance.

Prêts professionnels d’autopromotion. Ce type de prêt professionnel est accordé aux entrepreneurs qui ont déjà réalisé des bénéfices mais qui n’arrivent pas à obtenir un prêt professionnel auprès d’une banque classique pour faire la promotion de leurs produits et/ou services.

2. Quel est le montant maximal d’un prêt professionnel ?

Le montant d’un prêt professionnel varie en fonction des projets. Pour les entreprises qui sont au stade de la création d’entreprise, le montant maximum d’un prêt professionnel s’élève à 100 000 €. Pour les entreprises qui ont déjà réalisé des bénéfices, le montant maximum d’un prêt professionnel s’élève à 150 000 €. Les prêts professionnels ne peuvent être accordés que pour un projet qui a une durée de vie d’au moins 3 ans. L’espace économique européen intègre les membres de l’Union européenne, l’Islande, le Liechtenstein et la Norvège.

3. Quels sont les critères d’attribution d’un prêt d’entreprise ?

L’appréciation des critères d’attribution d’un prêt professionnel est menée par un comité de sélection. Le comité de sélection est composé de représentants de la Caisse Nationale de Solidarité pour le Développement Économique (CNSE), des entrepreneurs et du secteur privé. L’appréciation des critères s’effectue à partir d’une grille comprenant les critères suivants.

  • La probabilité de réussite du projet (dans le cas des entreprises en cours de création, la probabilité de création de l’entreprise, dans le cas des entreprises existantes, la probabilité d’atteindre les objectifs établis dans le plan d’affaires, la qualité du capital humain)

  • La rentabilité escomptée du projet (dans le cas des entreprises en cours de création, la rentabilité escomptée par rapport au capital investi, dans le cas des entreprises existantes, la rentabilité escomptée par rapport à la valeur ajoutée).

  • Le potentiel de développement du projet (dans le cas des entreprises en cours de création, le potentiel de développement du marché et le potentiel d’expansion de l’entreprise dans le cas des entreprises existantes, la possibilité de développer l’activité et d’atteindre les objectifs établis).

  • La capacité à mobiliser l’investissement privé ou public (dans le cas des entreprises en cours de création, la capacité à mobiliser l’investissement privé, dans le cas des entreprises existantes, la capacité à mobiliser une aide financière publique).

  • La valeur ajoutée (dans le cas des entreprises en cours de création, la valeur ajoutée apportée par l’entreprise sur le marché visé par le projet, dans le cas des entreprises existantes, la valeur ajoutée apportée aux clients).

  • Le potentiel d’innovation (dans le cas des entreprises en cours de création, le potentiel d’innovation par rapport à l’offre existante sur le marché visé par le projet, dans le cas des entreprises existantes, le potentiel d’innovation par rapport à l’offre existante sur le marché visé par le projet).

  • La rentabilité (dans le cas des entreprises en cours de création, la rentabilité attendue et dans le cas des entreprises existantes, la rentabilité réalisée sur les activités concernées).

  • La solidité financière (dans le cas des entreprises en cours de création, la solidité financière prévue et dans le cas des entreprises existantes, la solidité financière constatée).

  • La répartition des risques (dans le cas des entreprises en cours de création, la répartition des risques entre l’entreprise et ses partenaires, dans le cas des entreprises existantes, la répartition des risques prévue entre l’entreprise et ses partenaires).